VARGA, Mátyás

1963

Moine bénédictin, il vit et enseigne le français et les lettres au monastère de Pannonhalma. Ses poèmes sont adaptés en français par Lorand Gaspar et Sarah Clair traducteurs également de Pilinszky, que la poésie de Mátyás Varga, dans son dépouillement et dans certains de ses motifs évoque. « La vision brisée, chez Varga, semble cependant moins constater une destruction que restituer un regard antérieur, pas encore prisonnier du réseau des habitudes langagières ». (J.-P. Lemaire)

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