TÓTH, Árpád

1886, Arad  – 1928, Budapest

Árpád Tóth « brille au tout premier rang de la pléiade de Nyugat. Maître du vers classique – cette forme recouvrant parfois un contenu très moderne – il est aussi un traducteur très subtil de Baudelaire, Verlaine, Milton, Keats, Shelley, Oscar Wilde entre autres. Épris de solitude, et bien qu’attaché à la rédaction d’un journal de Budapest, il ne fréquente que de rares amis. Atteint d’une affection pulmonaire qui devait l’emporter de bonne heure, il fait de longs séjours dans des sanatoriums. (...) Doux et triste, ces deux adjectifs qui reviennent si volontiers sous sa plume, peignent aussi bien le poète que sa poésie ». (Gara,   Anthologie de la poésie hongroise, 1962)

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