JUHÁSZ, Ferenc

1928, Bia

Il commence sa carrière poétique à la manière de László Nagy, tous les deux étant appelés à un certain moment les « surréalistes populistes ». Mais leurs voies divergent, Juhász, fou du verbe et de l’image, essaie de créer une poésie de grande envergure, ouvert sur le cosmos dont les images irriguent ses textes poétiques, souvent très longs. Grâce à son souffle puissant, à la richesse de son lexique, à l’extrême variété de ses images poétiques, il peut être considéré comme une des figures les plus importantes de ce siècle. (Szávai-Lance, Nouvelle poésie hongroise, 2001)

page précédente